(VF + VO + SRT)
Réalisation : Fred Walton
Casting : Carol Kane, Charles Durning, Jill Schoelen
Durée : 94 min
Année : 1993
Pays : USA, Canada
Genre : Thriller
Histoire : Julia est une baby-sitter qui s'occupe de deux enfants un soir ou les parents, un couple de medeçins, est de sortie. Le soir venu, un étranger tappe à la porte et demande l'assistance de Julia, prétendant qu'il doit passer un coup de téléphone. Mais la ligne est coupée et le seul but de l'homme est de parvenir à enlever les deux enfants...
MKV HDLight 1080p 1.91 Go VO + VF + SRT
Une critique de Strange Vomit Dolls (merci a lui)
Séquelle d'un psycho-killer culte dans toutes les mémoires (tout du moins chez la génération 80), spécialement conçu pour la TV, Appel dans la nuit fait suite au modèle du genre Terreur sur la ligne en recrutant le même duo d'interprètes Carol Kane / Charles Durning. Et on peut dire que Fred Walton se tire intelligemment de la redite à notre grande surprise, et ce en reprenant le contexte si effrayant de son modèle scindé en 3 parties. A savoir une baby-sitter traquée et harcelée par un mystérieux tueur s'en prenant aux enfants d'une famille lambda. Sauf qu'en l'occurrence l'outil oppressant du téléphone s'avère moins explicite lorsque le tueur décide à chaque situation alerte d'y couper la ligne afin que la victime se retrouve davantage démunie de moindre assistance. Non avare d'idées retorses, Fred Walton réfute intelligemment le copié-collé à travers ses situations attendues renouvelées ici dans un savant dosage de suspense, d'interrogations inexpliquées et d'angoisse tangible. A l'instar de sa première demi-heure presque aussi exemplaire que son modèle dans son art de susciter l'appréhension de la victime confinée, en proie à un sérieux malaise moral eu égard de l'inconnu frappant fréquemment à la porte d'entrée pour lui porter assistance. Qui plus est, par le biais de circonstances inexpliquées où le danger sous-jacent semble autant provenir de l'intérieur de la maison que de l'extérieur, le réalisateur sous entend la présence de 2 tueurs.
Tout du moins jusqu'à mi-parcours du métrage reprenant ensuite le concept de l'enquête policière efficacement menée. Outre le jeu crédible du mystérieux étranger harcelant sa victime avec un flegme irritant (notamment auprès du timbre particulier de sa voix), on peut saluer la présence de Jill Schoelen en victime à la fois fragile et contrariée, nantie d'un comportement censé à chaque fois qu'elle répliquera (verbalement) à son assaillant. Menée par le détective John Clifford ainsi que la survivante du 1er opus Jill Johnson, la seconde partie amorce ensuite une investigation à la fois captivante et insolite afin d'épauler la victime Julie à nouveau sévèrement mise à mal avec le tueur. Une enquête originale brièvement détaillée, voire parfois même dérangeante à 2 reprises (sans déflorer une fameuse représentation détournée ainsi que la pulsion sadique du tueur dans la chambre d'hôpital), dans la mesure où le duo John / Jill se focalisera sur la profession du présumé coupable en proie à une probable sociopathie. Quand bien même la dernière partie renoue avec l'angoisse pressentie du 1er acte lorsque Jill se retrouve nez à nez avec le tueur à l'intérieur de sa bâtisse. Là encore, un incroyable rebondissement nous est traduit de manière toute à fait convaincante, aussi disproportionnée soit la stratégie du tueur sacrément finaud pour piéger sa victime dans sa toile. Quand bien même cette dernière relèvera vaillamment la gageure de ne pas se voir réduire en potiche de service !
Sobrement interprété par un trio d'acteurs aussi charismatiques qu'impliqués, techniquement soignée et maîtrisé (notamment auprès de la reprise de son score sobrement envoûtant), si bien que l'on croirait presque avoir affaire à un long-métrage ciné, Appel dans la Nuit demeure une belle surprise pour tous les amoureux de son modèle insurpassable. Car si bien entendu il n'égale pas son aîné, Appel dans la Nuit parvient à renouveler ses codes parmi l'intégrité (couillue) d'astuces inventives.
Un partage de
UNCLE JACK
+
La B.O complète du 1
(17 morceaux)
Un partage de Elvin Road
L'original et le remake :
http://stalkerjany.blogspot.com/2018/04/terreur-sur-la-ligne-maj.html
Le court-metrage et la B.O :
http://stalkerjany.blogspot.com/2019/04/the-sitter.html











Merci pour cette nouvelle version de l'opus 2.
RépondreSupprimerRicco
bonjour merci beaucoup pour ce Thriller et bonne continuation
RépondreSupprimerBravo
RépondreSupprimerMerci
RépondreSupprimerBisous
Isabelle
Petit bonus. Un album jazz de Jill Schoelen en 2017 !
RépondreSupprimerhttps://multiup.org/download/3d7da76bc18cfa8589664b54994b9d9a/Jill_Schoelen_-_Kelly_s_Smile_2017.rar
Merci UJ.
SupprimerC'est rajouté.
Merci Uncle jack,pour ce téléfilm et les 2 morceaux de la BO. je vais découvrir ça avec un immense plaisir.
RépondreSupprimerLa B.O. intégrale du 1er volet désormais.
SupprimerMerci pour cette version HD.
RépondreSupprimerMerci Uncle pour ses subs fort bienvenue.
RépondreSupprimerThx Jany pour tout le taf en amont également !
Je viens de le voir, et moi qui adore son modèle, j'ai été agréablement surpris par cette très bonne séquelle. Merci beaucoup. Je laisse mon avis détaillé.
RépondreSupprimerSéquelle d'un psycho-killer culte dans toutes les mémoires (tout du moins chez la génération 80), spécialement conçu pour la TV, Appel dans la nuit fait suite au modèle du genre Terreur sur la ligne en recrutant le même duo d'interprètes Carol Kane / Charles Durning. Et on peut dire que Fred Walton se tire intelligemment de la redite à notre grande surprise, et ce en reprenant le contexte si effrayant de son modèle scindé en 3 parties. A savoir une baby-sitter traquée et harcelée par un mystérieux tueur s'en prenant aux enfants d'une famille lambda. Sauf qu'en l'occurrence l'outil oppressant du téléphone s'avère moins explicite lorsque le tueur décide à chaque situation alerte d'y couper la ligne afin que la victime se retrouve davantage démunie de moindre assistance. Non avare d'idées retorses, Fred Walton réfute intelligemment le copié-collé à travers ses situations attendues renouvelées ici dans un savant dosage de suspense, d'interrogations inexpliquées et d'angoisse tangible. A l'instar de sa première demi-heure presque aussi exemplaire que son modèle dans son art de susciter l'appréhension de la victime confinée, en proie à un sérieux malaise moral eu égard de l'inconnu frappant fréquemment à la porte d'entrée pour lui porter assistance. Qui plus est, par le biais de circonstances inexpliquées où le danger sous-jacent semble autant provenir de l'intérieur de la maison que de l'extérieur, le réalisateur sous entend la présence de 2 tueurs.
RépondreSupprimerTout du moins jusqu'à mi-parcours du métrage reprenant ensuite le concept de l'enquête policière efficacement menée. Outre le jeu crédible du mystérieux étranger harcelant sa victime avec un flegme irritant (notamment auprès du timbre particulier de sa voix), on peut saluer la présence de Jill Schoelen en victime à la fois fragile et contrariée, nantie d'un comportement censé à chaque fois qu'elle répliquera (verbalement) à son assaillant. Menée par le détective John Clifford ainsi que la survivante du 1er opus Jill Johnson, la seconde partie amorce ensuite une investigation à la fois captivante et insolite afin d'épauler la victime Julie à nouveau sévèrement mise à mal avec le tueur. Une enquête originale brièvement détaillée, voire parfois même dérangeante à 2 reprises (sans déflorer une fameuse représentation détournée ainsi que la pulsion sadique du tueur dans la chambre d'hôpital), dans la mesure où le duo John / Jill se focalisera sur la profession du présumé coupable en proie à une probable sociopathie. Quand bien même la dernière partie renoue avec l'angoisse pressentie du 1er acte lorsque Jill se retrouve nez à nez avec le tueur à l'intérieur de sa bâtisse. Là encore, un incroyable rebondissement nous est traduit de manière toute à fait convaincante, aussi disproportionnée soit la stratégie du tueur sacrément finaud pour piéger sa victime dans sa toile. Quand bien même cette dernière relèvera vaillamment la gageure de ne pas se voir réduire en potiche de service !
Sobrement interprété par un trio d'acteurs aussi charismatiques qu'impliqués, techniquement soignée et maîtrisé (notamment auprès de la reprise de son score sobrement envoûtant), si bien que l'on croirait presque avoir affaire à un long-métrage ciné, Appel dans la Nuit demeure une belle surprise pour tous les amoureux de son modèle insurpassable. Car si bien entendu il n'égale pas son aîné, Appel dans la Nuit parvient à renouveler ses codes parmi l'intégrité (couillue) d'astuces inventives.
Assez d'accord ,si y avait pas cette mode vestimentaire absolument horrible des années 80 avec ses blousons,ses jeans (surtout les jeans) ses manteaux ,ses épaulettes pour tout gacher!
RépondreSupprimerEn fait ce film est vraiment une grosse daube,le ventriloque c'est n'importe quoi il n'y a rien qui tient debout rien à voir avec "Terreur sur la ligne" qui était bien flippant et en plus la mode 70 était beaucoup plus seyante pour nous autres humains .
RépondreSupprimerMille merci pour le set complet genial !!!!
RépondreSupprimerOui, c'est très moyen.
RépondreSupprimerJe ne trouvais pas Terreur sur la ligne exceptionnel, sauf sa première partie, inspirée déjà par son court métrage, mais là, on descend de plusieurs niveaux. Ça manque d'originalité, un peu de tension aussi. Il reste de rares bons moments, et des acteurs convenables.
Weekend de terreur n'était pas terrible non plus.
Il a fait aussi un remake d'un film de Williams Castle et un téléfilm inspiré des Femmes de Stepford.
Je pense qu'il aime le recyclage.
Je parle de Fred Walton.
SupprimerMerci beaucoup !
RépondreSupprimerHello pas de liens pour appel dans la nuit ! Reup possible svp ?merci
RépondreSupprimerNouveau lien.
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