mercredi 30 octobre 2024

LE DERNIER DES MOHICANS : LE DÉSIR DE LIBERTÉ

(VOSTFR)


Scénario : James Fenimore Cooper, Leonard Lee
Casting : John Waters, Andrew Clarke, Bill Conn
Durée : 53 min
Année : 1987
Pays : Australie
Genre : Aventure, Animation

Il y a plus de 300 ans, au temps où l'Angleterre et la France se disputaient les colonies du Nord de l'Amérique. Tous les colons et les indiens doivent prendre parti, ainsi Cora et Alice, filles d'un officier anglais. Au moment où elles rencontrent le danger, elles sont sauvées par un orphelin de colon du nom de Hawkeye...

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Lors d’une visite à l’Exposition universelle le lundi 19 août 1889, Edmond de Goncourt s’arrête, ému, devant d’anciens modèles de diligences jaunes qui lui évoquent les départs en province pour les vacances durant sa jeunesse. Relatant ces impressions nostalgiques dans son Journal, il en vient à évoquer un souvenir de lecture qui avait particulièrement enchanté son enfance : « Je revenais tout seul, à douze ans, de mes premières vacances passées à Bar-sur-Seine, et j’avais acheté les livraisons à quatre sous du roman de Fenimore Cooper : Le dernier des Mohicans. Postillon, conducteur, voisins de rotonde, endroits où l’on s’arrêtait pour relayer, auberges où l’on mangea, je ne vis rien des choses de la route. Non, jamais je ne fus aussi absent de la vie réelle, pour appartenir si complètement à la fiction, — sauf cependant une autre fois, la fois, où plus petit encore, (…) j’avais lu Robinson Crusoé, que mon père avait acheté pour moi à un colporteur de la campagne. ». Si depuis sa parution en 1826, le célèbre roman de Cooper a suscité maints commentaires littéraires, élogieux ou pas, ainsi que bon nombre d’études approfondies et savantes, ce témoignage tout en simplicité dont nous fait part Edmond de Goncourt touche par son évocation, au-delà du simple cas du Dernier des Mohicans, de ces plaisirs de lecture si particuliers qui se situent à la fin de l’enfance et lors de la toute première adolescence. C’est sous cet aspect que je souhaite placer ce dernier post (pour l’instant…) consacré à ce titre majeur de la littérature américaine : quelque fut l’époque, Le dernier des Mohicans a en effet toujours eu un pied dans la littérature jeunesse, mais sans jamais y appartenir exclusivement ; or lorsqu’on y songe, ce statut intergénérationnel est également celui de beaucoup de grands romans d’aventures, de Robinson Crusoé à Moby Dick. Je me permets ici une petite touche personnelle pour dire que si pour ma part j’ai effectivement lu le livre de Cooper une première fois vers l’âge de 14 ans je crois, il ne m’a pourtant guère marqué alors, beaucoup moins que la relecture récente que j’en ai faite en vue de cette rétrospective sur WZ ; en matière livresque, les souvenirs de mes 10-12 ans sont beaucoup plus marqués par la découverte de Jules Verne et de Michel Zévaco, ou bien les romans nordiques de Jack London en ce qui concerne l’Amérique, que par James Fenimore Cooper dont je ne me rappelais à peu près de rien… Bref, pour en revenir à la matière de ce post, j’avais déjà évoqué précédemment cette dimension jeunesse du Dernier des Mohicans lors des présentations du long-métrage Last of the redmen ou bien de la série Hawkeye and the last of the Mohicans. Mais qui dit jeunesse dit dessins animés ; or voilà une forme cinématographique ou télévisuelle que je n’avais pas encore abordée dans cette rétrospective, et ce sera donc chose faite avec deux exemples relativement récents que je vous propose ce mercredi.



Spécialisée dans la production de films d’animation adaptant les grands titres de la littérature mondiale, Burbank Films est une société australienne qui a officié une première fois durant les années 80, puis dans les années 90 sous une forme légèrement différente. Je n’ai pas pu déterminer avec certitude si ses productions, dont le format se situait entre 50 et 75 minutes, étaient destinées à la télévision ou simplement au marché de la vidéocassette ; il est probable que cela ait été les deux à la fois. En tout cas, l’aspect assez rudimentaire du graphisme et de l’animation trahit le fait que ce type de film n’était assurément pas destiné à une exploitation en salles. Réalisé à la fin de l’année 1987, The last of the Mohicans fait partie des dernières productions de la Burbank, tout au moins dans la première mouture de la société ; à cette époque, comme cela se fait généralement dans le domaine de l’animation, la partie la plus mécanique et répétitive de la production était délocalisée dans un autre pays, en l’occurrence à Manille dans l’archipel des Philippines. Au vu des choix stylistiques dans la représentation des personnages, le film s’adressait de toute évidence aux enfants et plutôt qu’aux adolescents ; on ne sera dès lors guère surpris que le récit de James Fenimore Cooper y subisse quelques aménagements de circonstance, tout en s’efforçant de respecter la trame générale du roman. La concession la plus visible concerne la violence, que l’on s’est efforcé d’atténuer voire de faire disparaître ; pour rappel, une des caractéristiques les plus curieuses du Dernier des Mohicans est sa tonalité très hétérogène, le roman contenant tout à la fois les passages les plus naïfs ou enfantins et au contraire les plus terrifiants de toute la série des Histoires de Bas-de-Cuir. On ne s’étonnera donc pas qu’il y ait ici fort peu de morts à l’écran, deux tout au plus ; l’épisode central de la tuerie suite à la reddition des soldats britanniques est prudemment traité en hors-champ, on comprend bien pourquoi. Dans le même ordre d’idée, le pessimisme romantique du livre de Cooper est évacué au profit d’un dénouement heureux : voici donc la première adaptation qu’il m’ait été donnée de voir du Dernier des Mohicans dans laquelle Cora et Uncas s’en tirent sans une égratignure, ce qui permet d’éviter par là même les douloureuses funérailles du second ; on perd là tout le sel de l’histoire, assurément, mais il fallait sans doute en passer par là pour satisfaire aux exigences du marché juvénile. Notons cependant qu’il n’y a peut-être pas nécessairement de fatalité à ce sujet : d’une part j’ai toujours l’impression que ce type de parti-pris tend à prendre les enfants pour des neuneus, ce qu’ils ne sont pas nécessairement ; d’autre part, les productions Burbank avaient commencé 5 ans plus tôt par des adaptations de Dickens dont certains critiques ont noté qu’elles baignaient dans une atmosphère assez noire, ce qui donnerait à penser que ce lissage du Dernier des Mohicans correspondrait à un tournant consensuel des productions de la compagnie plutôt qu’à une exigence impérative. Enfin, la dernière concession est plus banale, et se retrouve aussi dans les adaptations destinées à un public large : il s’agit de la simplification du récit, notamment par l’élimination certains personnages. Ainsi le pauvre Chingachgook disparaît dès les premières minutes, histoire sans doute de ne pas paraître redondant avec son fils Uncas. Un choix plus surprenant est de n’avoir pas intégré David Gamut au récit : j’avais expliqué dans des posts précédent pourquoi il était en général judicieux de faire l’impasse sur ce personnage qui fait un peu tache dans le roman de Cooper ; mais sa dimension burlesque et décalée aurait ici été tout à fait appropriée dans le cadre d’une adaptation destinée aux enfants.



La caractérisation des différents personnages répond aux critères du film pour jeune public, c’est-à-dire un épaississement des traits semblable à ce que produit la caricature, mais sans la distance ironique de celle-ci. Dans cette optique, The last of the Mohicans version Burbank propose quelque chose d’assez plaisant, de forcément naïf mais qui tente au mieux de préserver l’esprit de l’œuvre. En comparaison avec le film désastreux de la semaine dernière, qui était pourtant destiné à un public de tout âge, l’approche des personnages s’avère plus fine dans ce film d’animation pour enfants. Prenons l’exemple du général Montcalm, dont les caractérisations sont proches dans les deux œuvres, s’appuyant sur le cliché du Français aux manières sophistiquées : autant la caricature paraissait grotesque dans le film d’exploitation espagnol, autant elle se montre cette fois-ci très amusante dans un cadre enfantin, y compris dans ses côtés les plus absurdes comme ce « franglais » par lequel s’exprime le personnage. Dans un autre registre, autant le film de Mateo Cano échouait à caractériser les deux sœurs Munro, autant leur différenciation est ici tout à fait marquée, certes avec une exagération de circonstance, mais conformément à l’œuvre de Cooper. La représentation du personnage d’Œil-de-Faucon ne m’a pas personnellement heurté, mais il apparaît dans les critiques que j’ai pu lire qu’il n’en va pas de même pour les cinéphiles anglo-saxons, qui détectent chez lui un accent du sud fort peu approprié. Je leur fais naturellement confiance, n’étant pas à même d’avoir un avis là-dessus, encore que cela m’interroge : les doubleurs australiens auraient-ils volontairement imité l’accent du Tennessee ? A moins que l’accent australien, qu’on pourrait croire être de mise pour cette production, ait été soigneusement évité en vue de faciliter l’exportation de l’œuvre vers les Etats-Unis, ce qui est fort possible. Quant aux Indiens, on ne peut qu’être frappé par une caractérisation physique commune aux deux principaux d’entre eux, le gentil Uncas et l’affreux Magua : tous deux sont bâtis comme des chars d’assaut, avec des corps en V à la manière des culturistes. Peut-être n’y a-t-il là qu’une coïncidence, mais cela m’a fait penser qu’on trouvait déjà cette caractéristique - qui ne vient pourtant pas de Cooper – dans l’image la plus connue du dernier des Mohicans, et qu’on pourrait qualifier de matricielle : il s’agit de la couverture de la célèbre édition de 1919 illustrée par N.C Wyeth (voir le post du 18 septembre). Dans son approche stylistique du corps, cette célèbre illustration de Wyeth préfigure assez clairement le type de physique imposant qui allait bientôt être celui des héros de « pulp », puis ceux des fameux « comic books » qui allaient inonder le marché dans les années 30. Pour en revenir au film d’animation qui nous occupe ici, si ces carrures de super-héros dont sont affublés Uncas et Magua subissent certes l’exagération propre aux représentations enfantines, il ne me semble pas interdit d’y voir une lointaine parenté iconographique, voulue ou pas, avec ce qu’avait initié N.C. Wyeth au début du siècle. Disons enfin qu’en dépit de certaines qualités sur le fond, cette version animée du Dernier des Mohicans souffre tout de même d’un manque de moyens évident : le dessin est assez rudimentaire, avec des arrière-plans peu détaillés, et ne semble pas vouloir prétendre à aucune qualité artistique, si modeste soit-elle. Il semble que si à ses débuts la Burbank avait su jouer habilement du minimalisme que lui imposaient ses budgets peu élevés, elle semble avoir dérivé petit à petit vers le simple objectif d’une production quantitative et bon marché. Il ne lui restait dès lors qu’à soigner les aspects les moins onéreux de ses films (voix, musique, écriture), ce qui est effectivement le cas ici et permet de tirer au bout du compte un bilan globalement positif sur cette amusante version animée du Dernier des Mohicans. Pour finir, notons un détail assez réjouissant, bien que scandaleux du point de vue de la rigueur historique : les scénaristes du film y ont introduit George Washington parmi les militaires qui occupent le fort William Henry… Cette curieuse initiative permet d’intégrer au détour des dialogues quelques allusions à la future indépendance des Etats-Unis ; rappelons que cette tentation de flatter l’Oncle Sam n’est pas nouvelle dans les diverses adaptations du Dernier des Mohicans, bien qu’elle soit rigoureusement absente du roman originel de James Fenimore Cooper, contrairement à ce que l’on pourrait penser a priori. Bien sûr, personne n’en voudra à ce modeste film d’animation d’avoir poussé les écarts jusqu’à mettre George Washington dans la partie, car c’est tout à fait drôle ; notons que si le tout le premier président américain avait bel et bien été un aide de camp lors de sa carrière militaire durant la guerre de Sept Ans, il officia bien plus au sud de l’Etat de New York, et il n’y a donc pas la moindre chance qu’il ait pu prendre part à la bataille narrée dans le roman de Cooper.



Un bonus ? Non. Deux bonus ? Non. Trois bonus ? Ouiiii ! C’est parti pour le premier. Burbank Films ne fut ni la première ni la dernière société à proposer une version animée du Dernier des Mohicans ; les Australiens furent d’ailleurs à la pointe en ce domaine, puisqu’ils avaient déjà proposé cela en 1975 par le biais de la filiale locale d’Hanna-Barbera : nous y reviendrons sans doute en 2025 dans la seconde partie de cette rétrospective Cooper. Et cette nouvelle version en animation de 1987 ne fut pas la dernière non plus : en 2005 les Italiens de la R.A.I. se lancèrent dans une ambitieuse série animée que je vous propose ici en VF, mais que je ne vais pas longuement commenter car j’avoue n’en avoir regardé que les deux premiers épisodes. Mais cela m’a néanmoins suffi pour discerner clairement que cette fois-ci le roman de Cooper a été totalement oublié au profit du sa célèbre adaptation par Michael Mann en 1992, laquelle paraît donc être devenue désormais l’unique référence qui vient à l’esprit dès qu’on prononce de mot « Mohican » : c’est bien triste… Dans cette série italienne d’une excellente qualité technique, au budget qu’on devine très supérieur à ce que pouvait offrit la Burbank en son temps, la caractérisation du trio formé par Œil-de-Faucon, Chingachgook et Uncas est en effet rigoureusement identique, sur le fond que sur la forme, à ce qu’elle était dans le film avec Daniel Day-Lewis ; plus généralement on retrouve des scènes reprises à l’identique du film de Michael Mann, comme par exemple l’introduction où à l’issue d’une course en forêt un cerf en abattu par un des trois compères, qui le gratifient ensuite d’un éloge funéraire selon le cliché désormais incontournable de l’ « Indien-écolo ». Notons que le personnage de Magua, quant à lui, diffère en revanche dans son aspect de ce qu’il était dans le film de 1992, au profit du type iconographique dont j’ai parlé plus haut au sujet du film de la Burbank, à savoir l’Indien culturiste façon super-héros ; d’ailleurs, le bandeau sur les yeux (un anti-Zorro sans le chapeau, donc) ne fait qu’accentuer cette impression. Le scénario de cette série - qui aligne tout de même 11 heures de programme - étoffe nécessairement le récit proposé par le film de Michael Mann avec de nombreux pas de côté, mais qui peuvent s’avérer parfois hors sujet et d’un anachronisme grossier, notamment lorsqu’interviennent des scènes typiques de la conquête de l’Ouest des années 1840. S’adressant à un jeune public sans doute un peu plus âgé que celui visé par la Burbank en son temps, la série de la R.A.I. s’autorise davantage de violence que dans le film australien ; on retrouve cependant le même type de concession visant à atténuer le dénouement pessimiste de l’histoire originelle. Décevante sur le fond, en particulier parce qu’elle ne fait pas l’effort d’une relecture personnelle du roman de Cooper, cette série animée séduit en revanche par le soin apporté à sa réalisation technique.

BONUS 1 LE DERNIER DES MOHICANS (TV Series 2004–2007)


Version Française


Autre vecteur médiatique prisé par le jeune public, la bande dessinée s’est naturellement emparée à plusieurs reprises du Dernier des Mohicans. Et puisque j’évoquais plus haut les « comic books » américains, ce furent eux qui lancèrent le coup d’envoi durant leur âge d’or débuté à la toute fin des années 30. C’est avec la louable ambition d’attirer vers les grandes œuvres une jeunesse réticente à la lecture que l’éditeur Albert Kanter créa en 1941 la série Classic Comics, dont les trois premiers numéros illustrèrent en bande dessinée Alexandre Dumas et Walter Scott. Le succès fut tel que Kanter prit son indépendance par rapport à Elliot Publishing Company, chez qui la série était hébergée jusqu’ici ; ayant déménagé dans des bureaux plus spacieux, Kanter créa alors la Gilberton Company pour poursuivre cette fructueuse aventure. Et le numéro 4 qui en résulta fut donc The last of the Mohicans, édité originellement dans un format de 64 pages qui passera à 56 pour les réimpressions à cause des pénuries de papier liées à la guerre mondiale. Etant tout à fait étranger à l’univers de la bande dessinée, je m’abstiendrai de commenter le style graphique de cette adaptation de Cooper ; disons qu’hormis cette étrange peau de tigre dont se trouve revêtu Magua, le résultat me paraît de très bon goût, et en tout cas scrupuleusement fidèle au roman de Cooper au niveau du récit, bien plus que toutes les adaptations cinématographiques. Il semble d’après ce que j’ai lu que Kanter ait réussit son pari d’éditeur, et que de nombreux adolescents américains de cette époque découvrirent effectivement le plaisir de la lecture des grandes œuvres littéraires par le truchement de ses Classic Comics. Voilà donc pour le deuxième bonus ; quant au troisième, il s’agit d’un disque vinyle 33 tours, lequel n’a pas seulement servi de support à des œuvres musicales mais également à des adaptations sonores, ou de type radiophonique, ayant trait à différentes œuvres du patrimoine littéraire. En France, Le dernier des Mohicans donna lieu à une adaptation de ce type éditée en 1958 par Philips, avec entre autres les voix de Serge Reggiani (Œil-de-Faucon), de Jacques Dufilho (David Gamut, rebaptisé ici Professeur Lagamme), de l’inévitable Roger Carrel (narrateur) et d’autres encore. Vous l’avez bien compris, il ne s’agit pas d’une lecture du roman (ce serait bien trop long), mais d’une très plaisante interprétation agrémentée de quelques ambiances sonores ; le disque était en outre accompagné d’un livret de 8 pages d’illustrations, mais dont je n’ai malheureusement pas trouvé la trace sur le net. Vraisemblablement, il s’agissait là encore d’aiguiser l’appétit littéraire des chères têtes blondes d’alors, et gageons que cela donna effectivement envie à certaines d’entre elles d’aller se plonger dans la lecture des œuvres de James Fenimore Cooper.


The last of the Mohicans dans sa version australienne vous est proposé ici dans une qualité qui n’est pas HD mais néanmoins tout à fait acceptable ; le sous-titrage en français en a été effectué par votre serviteur du mercredi par traduction et adaptation des sous-titres en anglais, avec retiming intégral et tout le tremblement. En revanche, je ne me suis pas beaucoup foulé pour l’adaptation italienne, que je vous propose simplement en VF ; il s’agit ni plus ni moins des 26 épisodes disponibles sur youtube, que vous trouverez regroupés ici en deux fichiers zip. Concernant le « comic book », il s’agit de 53 planches que j’ai compilées à partir de deux sources différentes, en sélectionnant pour chacune la meilleure version, de qualité variable selon les planches ; vous trouverez tout cela regroupé dans un fichier zip qui contient également le dernier bonus, un fichier son de 32 minutes. Fin provisoire de cette série de posts consacrés au Dernier des Mohicans ; celui de la semaine prochaine vous proposera des adaptations du roman qui lui fait suite dans la chronologie des Histoires de Bas-de-Cuir : rassurez-vous, vous retrouverez donc une nouvelle fois Œil-de-Faucon et Chingachgook.


Un partage et une traduction de





9 commentaires:

  1. Que l'on aime ou pas l'oeuvre, on ne peut qu'admirer votre travail. Bravo et merci pour cette suite Mohican, une suite quasi exaustive. Merci infiniment.

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  2. Unheimlich , même si je dois être le dernier , je te suivrai coûte que coûte jusqu'au bout de tes publications des Histoires de Bas-de-Cuir .

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  3. Merci beaucoup Unheimlich pour ce très beau travail ! :)

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  4. énorme merci pour le travail et le partage jeff 😊😊😊

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  5. Un très grand merci pour ces animés !

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