HD
(VOSTFR)
Réalisation : Akio Jissôji
Casting : Michiko Tsukasa, Ryô Tamura, Eiji Okada
Durée : 143 min
Année : 1970
Pays : Japon
Genre : Drame
Histoire : Masao, fils d'un bourgeois, a renoncé à l’université et ne s'intéresse à rien sauf aux images bouddhiques. Un soir, il séduit sa sœur aînée et une liaison s'ensuit. Il rencontre un ancien camarade devenu moine, Ogino. Avec la recommandation d’Ogino, il devient l’assistant de maitre Mori, chargé de sculpter une statue de Kannon, la déesse de miséricorde.
MKV HDLight 1080p 2.73 Go VOSTFR perso
Premier film de la trilogie bouddhiste d’Akio Jissoji, qui fut l’un des plus gros succès de l’ATG, Grand Prix au Festival de Locarno en 70. Pour la petite histoire, il était issu d’une famille bouddhiste depuis des générations, et avait introduit cette notion dans la série ultraman (66-67). Il tournera plus tard les notables Tokyo: The Last Megalopolis, et Rampo noir.
Akio Jissoji n’y va pas avec le dos de la cuillère dans le film ci-présent. Inceste frère-sœur, triolisme, suicide ; le bouddhisme sera mis à l’épreuve de Masao qui bien que fasciné par l’image du bouddhisme adopte un comportement impie, ce qui donnera lieu à un questionnement sur le mal, entre le moine Ogino et Masao. En principe, à ce stade, ceux qui sont dérangé par le sujet ne visionneront pas le film, et espérons, ne viendront pas déverser leur fiel.
Il y a quelques similitudes à mon avis avec Théorème de Pasolini, bien que je n’aie lu aucune critique en ce sens. Jissoji s’est aussi inspiré de Galaxie de Masao Adachi. Par ailleurs, le film est assez arty niveau technique, très peu de plans fixes qui durent, ou alors ils sont biscornus ou tronqués. Jissoji utilise des plans en balancier, alors que revient de temps en temps le bruit du balancier de la pendule, ainsi que des travellings diagonaux, quelques images subliminales également. Niveau musical, stridence, dissonance, crash viendront contribuent à l’ambiance singulière. La première heure comporte quelques longueurs mais ça s’arrange ensuite. Les 10 dernières minutes risquent d’en déconcerter plus d’un par contre.
Critiques en anglais :
Ou quelques-unes en français :





















merci Vanlocke pour ce film qui me fait de l'oeil depuis longtemps mais que je n'ai tjrs pas vu. ce sera chose faite grâce a toi (et à ce beau week-end pluvieux), merci pour cette belle présentation et la traduction.
RépondreSupprimerC'est un poisson!
RépondreSupprimerAucunement déconcerté.
Merci pour cette HD d'un réalisateur assez confidentiel, dont je connaissais vaguement la filmo sans avoir encore rien regardé.
Peut-être moins morne que les Yoshishige Yoshida arty de la même époque (j'ai un peu l'impression qu'ils représentent le versant plus "posé" des furieux Masao Adachi et Koji Wakamatsu, pas toujours frénétiques non plus vous me direz). Pas forcément plus "acceptable" !
Sacrebleu, un POISSON !
Merci pour ce film Stalker, je ne connaissais pas et votre présentation attise ma curiosité. Bon we
RépondreSupprimermerci infiniment VL
RépondreSupprimerUn grand merci pour la découverte de ce cinéaste et de l'un de ses films.
RépondreSupprimerJeff
Merci beaucoup Vanlovke pour cette nouvelle decouverte!!
RépondreSupprimerEncore un film bien étrange, Merci Vanlocke.
RépondreSupprimerMerci pour ce film !
RépondreSupprimerLe liens est mort il faudrait le remettre s'il vous plait
RépondreSupprimerC'est fait.
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