mercredi 5 avril 2023

SHINOBI NO MONO 2 : VENGEANCE

 HD

(VOSTFR)


Réalisation : Satsuo Yamamoto
Casting : Raizô Ichikawa, Sô Yamamura, Shiho Fujimura
Durée : 93 min
Année : 1963
Pays : Japon
Genre : Action, Aventure

Histoire : Le seigneur de guerre Oda Nobunaga a fait massacrer le clan de shinobi d’Iga. Désireux de ne laisser aucun survivant, il fait traquer tout ninja qui aurait réchappé à l’annihilation, tandis qu’il poursuit son ascension vers la tête du pays. C’est ainsi qu’Ishikawa Goemon, qui avait quitté Iga pour parti vivre avec son épouse Maki et leur fils Gohei, va devoir de nouveau prendre les armes contre le véhément seigneur de guerre.


MP4 HDLight 1080p 3.18 Go VOSTFR perso


Après l’excellente surprise que m’avait procuré la découverte, il y a quelques mois, de « Shinobi no mono » (1962), je m’étais promis de vous proposer le second opus de cette série de 8 films consacrés aux activités de guérilla, de renseignement et d’intoxication menées par des combattants ninjas dans le Japon féodal de la fin du XVIe siècle, époque tumultueuse ayant vu les premières tentatives d’unification du pays par quelques seigneurs de guerre ambitieux. Je vous renvoie donc en guise d’introduction au premier article que j’avais écrit sur le sujet et que vous trouverez à l’adresse suivante https://stalkerjany.blogspot.com/2022/10/le-secret-du-ninja.html et dans lequel d’une part j’avais fourni des considérations historiques au sujet des fameux ninjas, ainsi que sur la personnalité d’Oda Nobunaga, sorte de Dark Vador de la série, et d’autre part dans lequel je vantais quelques mérites de conception dont pouvait se prévaloir ce premier film. Je vais tenter cette fois de compléter mon propos par des considérations sur le traitement fictionnel accordé à nos mystérieux hommes en noir lanceurs de shuriken, et qui a débouché sur le lancement par la compagnie Daiei de cette série de films ; après quoi nous pourrons nous attacher plus spécifiquement à ce « Zoku shinobi no mono » de 1963, et puisque je sens bien qu’il faut vous rassurer, disons-le d’emblée : malgré quelques petites réserves, ce deuxième volet reste de fort bonne tenue et mérite lui aussi le détour. Et comme de toute façon j’ai très envie de savoir si notre gentil ninja va finir ébouillanté dans sa marmite, j’ai d’ores et déjà en projet de m’attaquer un de ces jours au sous-titrage du troisième film…


J’avais évoqué dans le premier post la création durant le XIXe siècle de la figure du ninja dans la culture populaire japonaise, et de l’aura surnaturelle qu’elle y avait acquise à cette occasion. La seconde naissance du guerrier shinobi en tant que personnage de fiction va se faire après la Seconde guerre mondiale, tout d’abord dans le monde de l’édition avec la parution au début de 1959 de « Koga ninpo cho », œuvre de l’écrivain Futaro Yamada dont le retentissement allait servir de point de départ à une sorte de boom-ninja qui va exploser au début des années 60 ; ce roman à forte teneur mélodramatique a été traduit en français sous le titre « Shinobi » (Calmann-Lévy 2007). Quelques mois après suivront « Fukuro no shiro » écrit par Ryotaro Shiba, récompensé en 1960 et aussitôt adapté pour la télévision, puis au cinéma en 1963 par Eiishi Kudô (n°553 de ma pile de films à traduire), ainsi que « Akai Kage-boshi » de Renzaburo Shibata, adapté pour le grand écran par Shigehiro Ozawa en 1962 (n°554 de la pile). Le manga a naturellement participé lui aussi à cette renaissance populaire du ninja, et cela dès 1957 avec « Ninja bugeichô » de Senpei Shitaro, constitué de 17 volumes publiés entre 1959 et 1962 et portés à l’écran 10 ans plus tard par Nagisa Ôshima ; on peut mentionner aussi, à partir d’avril 1961, la série « Iga no Kagemaru » par Mitseteru Yokohama, adaptée au cinéma par Noboru Ono en 1963. Quant à « Shinobi no mono », qui nous intéresse ici, il s’agit à l’origine d’une série de romans pulp dus à l’écrivain Tomoyoshi Murayama, initialement publiés sous forme de feuilleton dominical de novembre 1960 à mai 1962 dans le journal « Akahata ». Le succès est immédiat, et c’est donc la Diaei qui va aussitôt en mettre en chantier l’adaptation cinématographique : le premier film, que je vous avais présenté en octobre, sortira le 1er décembre 1962, et le deuxième, objet du post de cette semaine, le 10 août 1963. Ces films furent à leur tour des énormes succès, et rapportèrent beaucoup d’argent à la compagnie ; on peut aussi noter que les trois premiers volets sont des adaptations directes des romans de Tomoyoshi Murayama, tandis que les suivants seront des extrapolations créées par Hajime Takaiwa, scénariste de toute la série à l’exception du dernier épisode. Le boom-ninja entre alors dans son apogée, d’autant plus que la télévision va se mettre de la partie : c’est ainsi la deuxième saison de la série « Onmitsu kenchi », intitulée « Koga ninjas » et diffusée à partir de janvier 1963 sur la chaîne TBS, qui va le plus populariser la thématique ninjutsu. Quant à « Shinobo no mono », il fera lui aussi l’objet d’une série télévisée (52 épisodes diffusés pendant un an sur NET à partir du 24 juillet 1964) produite, ce qui est assez curieux, par la société concurrente Toei. Fait révélateur de cet incroyable engouement du public pour les espions en kimono noir : la forte présence médiatique à cette époque de Masaaki Hatsumi, élève de Takamatsu Toshitsugu le soi-disant « dernier shinobi », qui venait régulièrement parader sur les plateaux télévisés…




Après cette énumération, très loin d’être exhaustive, du renouveau ninja du début des années 60, il convient d’en évoquer deux caractéristiques essentielles. Les premiers ninjas en tant que création de la culture populaire, issus du théâtre kabuki, étaient des créatures folkloriques proches des sorciers, dotés de pouvoirs surnaturels aussi variés que le don de téléportation, la capacité à lancer des éclairs ou bien à se transformer en divers animaux, en crapauds notamment : ceux qui auront jeté un œil au court-métrage des années 1920 que j’avais mis en bonus du premier post auront eu un bon aperçu de ces étranges prouesses. Ce premier type de ninjas, bien différent de celui qui nous occupe ici, va peupler les œuvres de fiction jusque dans l’immédiat après-guerre, et par exemple un film comme « Ninjutsu gozen-jiai » (1957) relève encore pleinement de cette imagerie proche de celle des magiciens. Mais les travaux à caractère historique menés par Heishichiro Okuse vont radicalement changer la donne, et servir de point d’appui à Tomoyoshi Murayama pour ses romans, afin de donner une vision qui se veut cette fois à la fois plus réaliste et plus désenchantée de ces guerriers de l’ombre, et cela en resituant l’activité guerrière des ninjas dans le monde de l’espionnage et de la manipulation d’une part, dans celui des pratiques militaires d’élite d’autre part. La mise en image par la Diaei de « Shinobi no mono » va bien entendu transcrire à l’écran cette approche plus réaliste et documentée, et la prolonger dans ses aspects visuels en s’aidant de divers conseillers techniques (dont le fameux Masaaki Hatsumi mentionné plus haut) présents sur les plateaux de tournage. Le ninjutsu va voir par conséquent son univers se teinter d’une noirceur propre à l’univers de l’espionnage : mensonges, vols, trahisons, manipulations et assassinats de sang-froid vont ainsi venir donner une teinte assez sombre et pessimiste aux exploits des hommes en kimono noir. Quant au contexte, il va acquérir une précision historique que j’avais longuement évoquée lors du premier post sur le sujet. Toutefois, il convient comme toujours de modérer les assertions, et comme il fallait que le ninja nouvelle formule soit sûr de garder son assise populaire, la rupture avec le ninja d’antan ne fut pas non plus si abrupte et radicale qu’il y paraît : s’il semble avoir renoncé à l’essentiel de son folklore magique, le shinobi de la Diaei conserve malgré tout un certain nombre de similarités avec quelques-uns de ses prédécesseurs les plus célèbres. A ce titre, on peut citer notamment Saratobi Sazuke, un ninja de fiction très connu des contes enfantins, devenu une vedette incontournable de la littérature de poche jeunesse (Tachikawa Bunko) dans les années 1910-1920, et dont un des principaux atouts était son agilité à se mouvoir dans les arbres : vous remarquerez ainsi que la série de films de la Tiaei (tout au moins les deux épisodes que j’ai vus) présentent de nombreuses scènes arboricoles, qui en sont très vraisemblablement inspirées.




Quant à la seconde caractéristique que je souhaitais évoquer concernant le renouveau des années 60, c’est sa politisation : très curieusement, le ninja nouvelle vague est… de gauche ! Et pas qu’un peu : des figures importantes de cette littérature d’aventures étaient en effet proches ou affiliées au parti communiste japonais, à commencer par Senpei Shitaro ; son manga qui, comme on l’a vu plus haut, a anticipé le boom-ninja, fut très apprécié dans les années 1959-1960 par les milieux estudiantins manifestant contre l’Anpo (traité de sécurité avec les USA), qui voyaient dans ces ninjas en lutte contre le pouvoir féodal une image de leur propre révolte. Quant à Murayama, son adhésion au parti communiste en 1931 fut un événement essentiel dans sa vie, avec pour corollaire un engagement constant dans les mouvements pacifistes et un goût pour les avant-gardes politico-artistiques. Et même s’il faut reconnaître que la lecture marxiste de « Shinobi no mono » ne se fait qu’au travers d’un épais filigrane, force est de constater qu’on y retrouve là encore des ninjas issus du peuple en lutte contre des potentats aristocratiques. De plus, et pour faire le lien avec mon propos précédent sur les activités d’espionnage, Marayama a dévoilé que l’omniprésence du thème de la trahison qui court le long de ses histoires de ninjas, et la noirceur qui en découle, sont des échos de l’amertume qu’a causé à l’écrivain son abandon du communisme. De même, l’histoire du parti communiste japonais croise souvent la route de celle des services secrets du pays. Quant à « Akahata », dans lequel était parue la toute première publication de « Shinobi no mono », il s’agit ni plus ni moins de l’équivalent nippon de notre journal « L’humanité ». Enfin, au cas où vous n’auriez toujours pas compris que le ninja, c’est vraiment un truc de gauchiste (!), le réalisateur Satsuo Yamamoto, à qui la Diaei avait confié la réalisation des deux premiers volets de la série de films, était lui aussi encarté au PC, et auteur de quelques films à forte connotation sociale et pacifiste tournés après la guerre pour la Shinsei Eiga-sha : il semble qu’on le surnommait même le « Cecil B. DeMille rouge »… Enfin, il n’est peut-être pas inopportun de mettre cet ancrage politique inattendu des ninjas en parallèle, ou plutôt en opposition, avec celui qui se faisait jour au même moment dans le ninkyo-eiga, un sous-genre cinématographique dont je vous avais parlé dans deux posts consacrés à « Otoko no monsho », et dont vous vous souvenez peut-être qu’il était quant à lui très nettement ancré politiquement à droite ; on pourra d’ailleurs utilement comparer les typages sociologiques des deux publics de ces films pour se convaincre que l’opposition était en effet assez nette. Bref, à l’époque, il ne valait mieux pas qu’un chevalier-yakuza et un ninja se croisent dans une manif, sinon ça devait faire de sacrées étincelles… Quant à Godzilla, avec sa propension à tout défoncer dans les biens publics, je le soupçonne fortement d’avoir été macroniste.




Voyons maintenant, après toutes ces généralités, ce que vaut plus spécifiquement « Zoku shinobi no mono », deuxième opus de la série à succès. L’équipe du film étant rigoureusement la même, on ne sera guère étonné de retrouver les caractéristiques du premier volet, plus ou moins accentuées cette fois-ci. La principale différence tient au scénario : là où le film précédent s’inscrivait dans le schéma global du film d’arts martiaux, avec sa rivalité entre deux écoles où l’on parle style et technique, celui-ci est davantage tourné vers le film d’espionnage. Ce virage thématique est plutôt bienvenu, dans le sens où il tend ainsi à singulariser le film de ninjas au sein de l’univers parfois trop normé du chanbara. Pour autant, cela ne va pas sans quelques inconvénients, en premier lieu desquels on trouve un scénario affreusement compliqué, nos ninjas étant en lutte contre trois seigneurs féodaux qui ne cessent eux-mêmes de se jouer des coups tordus. Il en résulte une partie de go d’une complexité assez déconcertante : « Zoku shinobi no mono », c’est un peu « La lettre du Kremlin » version ninja… Mais en matière de cinéma, se livrer à de telles complications scénaristiques est un exercice dangereux dont seule une réelle virtuosité narrative et de mise en scène peut parvenir à surmonter les écueils ; or Satsuo Yamamoto est certes un réalisateur estimable, mais il n’est pas non plus John Houston, ni le Howard Hawks du « Grand sommeil ». J’avais déjà mentionné ce défaut de clarté de l’intrigue à propos du premier film de la série, et on le retrouve cette fois-ci plus prégnant encore. Pour ne rien arranger, l’histoire est construite de manière fort curieuse, pour ne pas dire maladroite, avec un méchant qui se retrouve liquidé aux deux tiers du film… Certes, un nouvel affreux vient aussitôt le remplacer, mais il eût tout de même mieux valu nous garder celui-ci au frais pour le troisième film, et prendre un peu son temps plutôt que de nous faire débouler à vitesse supersonique une première heure dense comme une étoile à neutrons. Dans le même ordre d’idée, la mise en scène ne se montre pas toujours à la hauteur des ambitions, même dans certaines scènes d’action. Et si celle qui clôt le film est un incontestable morceau de bravoure, certaines autres plus anecdotiques montrent un singulier manque de savoir-faire. Prenez celle dans laquelle un ninja saute depuis un promontoire sur un cavalier pour lui subtiliser sa monture : n’importe quel réalisateur américain de westerns de série B sait filmer cela sans aucun problème. Mais voilà que notre fine équipe de ninjas n’a pas été fichue de trouver un cascadeur pour rendre cela plus crédible qu’en ayant recours à un jeu de montage approximatif ; avouez que c’est quand même ballot… Et c’est aussi également un budget insuffisant qui me semble par moment ternir un peu le spectacle ; car s’il est fort bien vu par le scénariste de faire se jouer les rivalités entre seigneurs de guerre sur des questions d’apparat, mieux vaut alors pour cela disposer de plus que 10 figurants lorsqu’on souhaite montrer la magnificence d’une réception ! Si on le compare au premier volet, « Zoku shinobi no mono » paraît sans doute être d’une facture plus uniforme en qualité, mais cela a pour conséquence que l’on n’y retrouve plus les étonnantes fulgurances dont savait faire preuve par instant le premier film. Pour le reste les principaux atouts qui caractérisaient celui-ci sont bel et bien présents : des références historiques à la fois multiples et précises, et une superbe photographie en noir et blanc ; on retrouve également ces surprenants accès de cruauté qui pimentent le récit sans toutefois s’y complaire. Mais toutes les réserves que j’ai détaillées précédemment ne doivent pas vous tromper : « Zoku shinobi no mono » reste un divertissement de fort bon aloi, et même si je le juge légèrement inférieur au film dont il prend la suite (l’action repart au point exact où elle avait été laissée), je ne saurais dire que je l’ai trouvé décevant. Quelques beaux moments peuvent même se montrer aptes à s’ancrer dans la mémoire du spectateur, telle l’apparition furtive, dans l’escalier d’un jardin baigné dans la brume du crépuscule, du ninja tentant d’influencer Mitsuhide ; ou encore le visage de l’espionne sur lequel tombent les fleurs blanches depuis l’arbre où se cache son complice : la poésie étrange et subtile qui se dégage de ces scènes rattrape à elle seule bien des maladresses. Terminons enfin sur une petite anecdote tout à fait curieuse : ce mystérieux « plancher rossignol » (uguisubari) qui intervient dans la fameuse scène d’action finale n’est pas l’invention d’un scénariste malin ; on en trouve effectivement dans certains palais nippons, sans que ni l’intentionnalité de leur effet sonore, ni l’utilisation défensive qui en est faite comme dans le film, n’aient pu être clairement avérée par les historiens.


Sous-titrage effectué par mes soins, comprenant une traduction indirecte d’après des sous-titres anglais qui m’ont paru parfaitement dignes de confiance, une resynchronisation et redécoupage complets, et pas de fautes d’orthographe parce que ça ne fait pas sérieux, même pour des ninjas. Quant au fichier vidéo que j’ai utilisé, il est d’excellente qualité, type BR, et il m’a été très aimablement fourni par Vanlocke (oui, vous savez, le film du samedi soir !) : vous pourrez donc le remercier au passage. Je n’ai même pas eu le temps de vous parler du personnage d’Ishikawa Goemon, ni de celui d’Akechi Mitsuhide, ni des interprètes du film, ni de la mort du vrai Nobunaga, ni des origines chinoises des ninjas, et que sais-je encore ; mais comme j’ai l’intention de vous offrir le troisième volet de la saga d’ici le mois de juillet, cela sera sans doute l’occasion d’aborder une partie de ces sujets. En attendant, je termine ce post en vous livrant en bonus un petit amuse-gueule intitulé « Ninjutsu Hinotama kozo - Edo no maki » (« Boule de feu ninja à Edo »), court film d’animation pour enfants daté de 1935, auquel on ne comprend rien parce qu’il semble incomplet, peut-être inspiré par Saratobi Sazuke, et sur lequel je n’ai de toute façon pas réussi à trouver la moindre information : ben oui, ils sont comme ça les ninjas, ils aiment s’entourer de mystère…

NINJUTSU HINOTAMA KOZO :
EDO NO MAKI (1935)

Court metrage d'animation (1 min)



Un partage et une traduction de

17 commentaires:

  1. Merci pour toutes ces précisions de passionné

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  2. Enfin les Shinobi en Haute Qualité et sous-titrés en français ! Merci mille fois.

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  3. bravo et merci pour les infos

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  4. Merci beaucoup UNHEIMLICH pour ta présentation (toujours intéressante) du film et le travail pour nous partager cette découverte dans une belle qualité !!!

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  5. Bravo pour les sous-titres. Ils sont parfaits.

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  6. Avis à vanlocke et unheimlich, si je n’ai pas encore effacé tous mes doublons x264 / x265, je pourrais vous transmettre des vieux japonais en HD.
    Je ferai une petite liste un de ces jours (pas demain ni dans la semaine, faut pas être pressés, sacrebleu!)
    Enfin, dites déjà si ça vous intéresse a priori, on verra si c’est des trucs que vous avez déjà, par exemple.

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    1. Bonjour,
      Pour ma part je suis intéressé par Shin shinobi no mono que j'ai en projet de sous-titrer. Pour l'instant j'ai une version 1,34G/1920x816/2000kbps ce qui est déjà pas mal, mais si tu as mieux alors pourquoi pas...

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    2. J'ai, en 1080p X265,
      3 resurrection
      6 the last Iga spy
      7 Mist Saizo strikes back
      8 the three enemies
      ils font tous dans les 1,3 ou1,4 GO
      - je pense que tu as les mêmes encodages sortis en même temps, mais en X264
      J'ai Heart of the blade de 2005 en 720 p, aussi.
      Voilà.

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  7. Ma foi, un tel investissement, une telle présentation, méritent amplement notre admiration ! J'espère que ce film suscitera un tél intérêt !
    Oui, je suis intéressé par les Ninja depuis les années 80 et c'est véritablement intéressant de pouvoir découvrir un traitement de ce sujet, de "l'intérieur".
    Merci pour cet imposant cadeau !!!!

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  8. Merci pour cette suite réussie, les réserves que j’émettrais concernent plutôt le début, avec une mise en place un peu fastidieuse. En ce qui concerne la mort du "méchant", elle est logique car le film focalise sur l'année 1582, et suit la trame historique (ce qui est vrai également pour les alliances et trahisons évoquées); bien sûr avec quelques arrangements :une mort plus graphique que le seppuku officiel, et bien sûr les interventions ninjas qui ne font pas partie de l'histoire officielle. Rappelons qu'il s'agit tout de même d'une fiction, et non d'une reconstitution historique fidèle.

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  9. merci pour toutes ces explications ca donne super envie de découvrir ce film

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  10. bonjour possibilite de partage sur un autre lien que celui ci merci bcp

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  11. Bonjour Stalker. Auriez-vous les films suivant ? Je vois plus haut que L'indp en avait proposé, mais je ne les trouve pas sur le site (à part le premier).
    Merci

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    1. Dommage, merci. je les ai trouvées (du moins de 4 à 8) en vost ang (ce qui me convient, mais impossible à montrer à mon épouse), mais impossible de trouver le 3 en autre qualité que vhsrip.

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