HD
(VOSTFR)
Réalisation : Jean Yarbrough
Casting : Robert Lowery, Virginia Grey, Bill Goodwin
Durée : 65 min
Année : 1946
Pays : USA
Genre : Horreur
Histoire : Un criminel est recueilli par un sculpteur qui le sauve de la noyade et lui demande de poser pour lui. L'homme accepte tout en poursuivant ses meurtres.
MKV HDLight 1080p 1.25 Go VOSTFR
La nanardise, c’est plein de surprises… S’il me semble à peu près certain que « House of horrors » entre dans la catégorie des nanars, qualificatif certes pas très flatteur mais bien moins infâmant que celui de mauvais film, en voilà un qui parvient tout au moins à se distinguer de ses confrères en prenant à revers, de façon inattendue, quelques-unes de leurs caractéristiques les plus notables. Tout d’abord, le nanar est en général une œuvre (?) qui distille un ennui assommant tout en réveillant de temps à autre le spectateur par quelques saillies d’humour involontaire qui font tout le sel de ce genre qualitatif. Or si l’histoire ahurissante qu’il nous narre et la somme de clichés navrants qu’il nous déverse avec candeur fait de « House of horrors » un nanar en bonne et due forme, il faut reconnaître qu’il ne se montre pas pour autant ennuyeux, pas plus qu’il ne suscite l’hilarité par de brusques accès de dadaïsme. Il est vrai qu’une durée de 65 minutes minimise les risques de bâillements, mais le caractère acceptable de quelques aspects techniques (photographie, montage, narration) ainsi qu’un budget un peu plus B que Z, parviennent à modérer efficacement nos tendances à la pandiculation. Mais ce qui reste le plus surprenant, c’est que l’indéfectible crétinerie qui gouverne l’ensemble du projet n’empêche pas celui-ci de susciter chez le spectateur, de façon assez paradoxale, certains questionnements pas tout à fait inintéressants. Ainsi, alors que ses congénères nanardeux ont surtout pour mérite de nous faire rire à leurs dépens, « House of horrors » a la singularité de pouvoir nous faire cogiter ; mais qu’on se rassure : c’est en vrai nanar qu’il parvient à ce surprenant résultat, c’est-à-dire là aussi de manière involontaire.
En 1940, c’est le début de la fin pour la galerie des monstres de la Universal. De l’âge d’or des créatures gothiques, la compagnie va passer à des budgets plus modérés sans même chercher à renouveler son bestiaire, d’où les titres du genre « Frankenstein rencontre Dracula qui a vu la Momie faire peur au Loup-Garou ». La star Boris Karloff se fait plus rare, et s’en ira bientôt chercher du sang neuf chez Val Lewton et la RKO. Le déclin sera néanmoins progressif, et la ménagerie fantastique n’atteindra réellement le fond du gouffre qu’en 1948 lorsqu’elle finira aux côtés des consternants Abbott et Costello. Mais on n’en est pas encore tout à fait là et pour l’heure, la Universal décide dans un premier temps de confier ses projets horrifiques les moins prestigieux aux soins du producteur Ben Pivar. Or au milieu de la décennie, ce dernier se plaît à rêver, sinon de retrouver le lustre d’antan, tout au moins de redonner un peu de vigueur à la franchise gothique de la compagnie ; ça tombe bien, il a l’idée d’une nouvelle créature : « The Creeper ». Mais alors que Karloff ou Lugosi avaient bâti leur célébrité en incarnant, aidés par les prouesses du maquilleur Jack Pierce, des mythes préexistants de la littérature fantastique, Ben Pivar va opérer la démarche inverse, beaucoup plus suspecte : disposant déjà d’un monstre tout prêt à être filmé, il estime qu’en matière de mythe, la première idée venue fera bien l’affaire… Le monstre va l’être au sens propre comme au figuré, en la personne de Rondo Hatton, un ancien journaliste atteint d’une forme aigüe d’acromégalie et que le hasard et la nécessité ont poussé progressivement à partir des années 30 vers les plateaux de cinéma. Il signe en 1944 un contrat avec la Universal, laquelle lui donne un rôle secondaire mais haut en couleur dans « The pearl of death », neuvième film de la série des Sherlock Holmes avec Basil Rathbone. Il y interprète une sorte de tueur en série dénommé « The Hoxton Creeper » qui, hormis ses attributs physiques effrayants (gigantisme et laideur monstrueuse), ne possède que deux caractéristiques : d’une part son obéissance aveugle au méchant en chef, d’autre part le fait de perpétrer ses crimes à répétition dans les recoins sombres de ruelles embrumées. La Universal n’est donc pas allée chercher très loin son idée en nous servant une fois de plus le tandem savant fou/créature propre à toutes les frankensteinneries, agrémenté d’une sauce Jack l’Eventreur ; et se disant sans doute qu’une petite touche personnelle siérait bien à ce nouveau venu, les concepteurs dotent alors notre Creeper d’une petite spécialité : le cassage de colonne vertébrale ! On imagine qu’ils ont dû faire bouillonner trois scénaristes pendant toute une nuit pour nous pondre un truc pareil… C’est donc décidé, et Ben Pivar va mettre ainsi tous ses espoirs dans The Creeper, lequel va enfin bénéficier, après quelques discrets autres tâtonnements dans « Jungle captive » et « The spider woman strikes back » (sous les appellations respectives de Moloch the Brute et de Mario the Monster Man, admirez l’effort poétique), d’une mise en lumière plus digne de ses exploits horrifiques avec la mise en chantier de « House of horrors » ; peut-être pourra-t-il alors, espère-t-on, dégripper ainsi la machinerie gothique de la Universal. Quant au réalisateur Jean Yarbrough, venant de la très fauchée PRC, il s’agit pour lui d’une sorte de montée en grade, ce passage au département B de la Universal lui permettant une sortie des affres du Z. Sauf que tout ça, comme on vient de le voir, n’a que des allures approximatives, et sent surtout l’effet d’annonce : les affiches nous invitent à découvrir un monstre nouveau (Meet the Creeper !) mais pas tout à fait quand même ; quant au budget, qu’on promettait conséquent, il va s’avérer finalement rester dans la moyenne des autres productions du même type. Après les deux semaines de tournage de « House of horrors » en septembre 1945, Ben Pivar semble se douter que tout cela fait un peu léger au regard du battage, et met alors aussitôt en chantier « The brute man », une préquelle destinée à donner malgré tout un peu plus d’épaisseur à son briseur d’échines. Patatras : ce dernier film est largement inférieur à celui qui nous occupe ici, mais surtout, Rondo Hatton décède tristement des suites de sa maladie le 2 février 1946, sans avoir même pu voir « House of horrors » dont la première aura lieu trois semaines plus tard à New York. Il était âgé de 51 ans.
La campagne de promotion par la Universal de The Creeper incluait un slogan présentant Rondo Hatton comme « le monstre qui ne nécessite pas de maquillage », la terrible maladie qui l’affectait lui donnant effectivement l’air d’une créature de film d’horreur. Et il est dès lors compréhensible que ce racolage autour de la difformité physique d’un acteur puisse nous interroger, et certaines critiques anglo-saxonnes que j’ai pu lire expriment leur malaise devant ce qu’ils qualifient sans ambages de « freak show » moderne. Pour ma part, même si j’admets que le film distille un certain trouble à cet endroit, un tel jugement me paraît cependant fort exagéré. Il est bien naturel, après tout, que d’une part le 7e art s’intéresse au physique des gens qu’il met à l’écran, et que d’autre part il soit en ce domaine moins attiré par la banalité physique que par les corps d’exception ; et cela vaut pour le beau comme pour le laid. La chose est d’autant plus vraie pour le cinéma de genre à tendance expressionniste, qui fonctionne à l’aide de codes visuels simples et précis, et pour lequel les sales trognes sont donc tout aussi indispensables que les jolies filles. Il est sans doute possible que le caractère évolutif de sa maladie ainsi que l’exclusion sociale qu’elle entraîne n’aient pas laissé tout à fait le choix à Rondo Hatton quant à sa carrière cinématographique ; mais en signant en 1944 à la Universal, il eût fallu qu’il soit de plus affecté de crétinisme pour ne pas comprendre qu’on ne le destinait pas à interpréter les danseurs de charme. Je pense que c’est davantage sa mort peu après le tournage des deux films, plutôt que l’exploitation en tant que telle de sa difformité, qui puisse suscite une petite controverse à son sujet ; car après tout, on ne se pose pas ces fausses questions de moralité à propos de Richard Kiel, un autre acteur atteint d’acromégalie, et rendu plus célèbre encore grâce à ses interprétations du « Requin » dans deux épisodes de la saga James Bond. Il faut malgré tout reconnaître que dans de telles extrémités d’étrangeté physique, chaque cas devient particulier, et celui de Rondo Hatton dans « House of horrors » est réellement impressionnant : il s’agit non seulement des déformations de son visage (ses pommettes avaient dû être remplacées par des pièces de métal), de son corps (gigantisme, des mains en particulier), mais également de sa voix, le gonflement de certains tissus des cordes vocales donnant à celle-ci un timbre guttural et sinistre qui contribue bien évidemment à l’effroi suscité par son personnage. Il faut cependant reconnaître qu’une pointe de malaise finit par sourdre du fait que « House of horrors », contrairement aux œuvres de Tod Browning qui proposent un réel discours sur la monstruosité, s’en tient à sa seule composante sensationnelle : sans autre forme de subtilité, le film ne repose que sur un rattachement simpliste entre laideur physique et laideur morale. Le monstre est donc méchant, cela va de soi, et ses premières victimes seront des prostituées : outre que cela permet au scénaristes de s’arc-bouter sur le mythe déjà disponible de Jack l’Eventreur (après The Ripper, on a donc The Creeper…), ce détail fournit en outre de possibles explications aux vilaines pulsions du personnage, qui chercherait ainsi à prendre revanche de sa laideur sur des jolies filles… Quant aux origines de la maladie de Hatton, la campagne publicitaire de la Universal l’attribua à son exposition au gaz de combat lors de la première guerre mondiale, ce qui est médicalement douteux : il me paraît plus vraisemblable que l’acteur ait souhaité attirer l’attention sur le problème des mutilés de guerre, auquel il s’est montré toujours sensible. Il déclara un jour que "dans un hôpital pour vétérans, tu vois tellement de mecs bien pires que toi, alors s'il te reste quelque chose, tu arrêtes de t'apitoyer sur ton sort" : Hatton passait en effet pour être un type bien.
Le film fait cependant preuve d’une certaine cohésion dans son discours rudimentaire, puisqu’on retrouve ce refus de toute subtilité sémantique du côté de celui qui sert de savant fou dans cette délirante histoire imaginée par l’écrivain Dwight V. Babcock. Il convient de saluer chez ce dernier l’idée originale consistant à remplacer le classique laboratoire du docteur Frankenstein par un atelier de sculpture, et de substituer de ce fait le savant par un artiste, mais tout aussi fou et tout aussi incompris de ses pairs. Sur le fond cela ne va bien sûr pas changer grand-chose aux événements, mais va, en revanche, donner lieu à un discours sur l’art dont le simplisme désarmant prend le relais de celui formulé sur la difformité des corps. De la même manière que le pendant morphologique de Rondo Hatton est incarné par la pimpante Virginia Grey, notre lugubre sculpteur va trouver son pendant artistique chez une sorte de sportsman fringant qui dessine… des pin-up ! Mais il n’y a pas besoin d’être un grand esthète pour reconnaître que les œuvres qui ornent l’atelier du méchant, aux noms ésotériques et conçues dans un style d’avant-garde expressionniste, sont d’une valeur artistique bien plus estimable que le racolage bon marché du dessinateur sympa. Idem pour les lieux, puisque l’atelier du premier baigne non pas dans une ambiance sinistre, mais dans une étrangeté surréaliste qui suscite notre curiosité, alors que celui du playboy n’est qu’un grand espace vide et insipide. Voilà un bien curieux paradoxe, qui nous interroge sur le regard porté par les concepteurs du film sur le public qu’ils visent ; car si l’on décalque l’amalgame laideur physique/laideur morale fait sur Rondo Hatton en un amalgame laideur morale/laideur esthétique qui serait fait sur le personnage de l’artiste, on en vient fortement à soupçonner Ben Pivar et le réalisateur Jean Yardbrough de prendre les spectateurs potentiels pour des brutes mal dégrossies. Et je vous passe la description des pin-up, dont on voit clairement le bout des seins et que les dialogues font passer pour des gourdes faciles à lever, et cela d’une manière si appuyée que même le masculiniste le plus velu trouverait que le film y va un peu fort dans l’indélicatesse… Mais puisqu’on parle art et clichés, ne nous arrêtons pas en si bon chemin, le film ayant entrepris de nous croquer en prime la profession de critique d’art ; et là non plus, ça ne fait pas dans la dentelle, ces personnages vils et mesquins donnant libre cours à leur fatuité en ruinant les carrières à coup de verbe assassin. On les voit donc glousser de plaisir au fiel qu’ils mettent dans leurs formules ciselées, tandis qu’une couardise naturelle les fait tenir profil bas dès lors qu’ils ont la personne en face. Des dégueulasses, donc ; et comme ce sont des esthètes, je vous le donne en mille, ils ont des manières un peu efféminées… J’ai constaté avec amusement que ce genre de cliché n’est pas si ringard, si stupide soit-il : regardant l’autre jour un épisode de la série mainstream de France 2 (ben quoi, vous en regardez jamais, vous, des conneries ?), j’ai eu la surprise d’y voir un personnage de critique d’art dépeint à l’aide des même caractéristiques convenues, le trait étant plus appuyé encore. Les caricatures que nous déverse sans vergogne « House of horrors » ne sont donc pas toutes d’un autre âge.
Pour le reste, le film dispose de quelques petits atouts qui lui donne une relativement bonne tenue malgré la couche épaisse de bêtise qu’il revêt. Outre Rondo Hatton, le compère sculpteur qui recueille celui-ci bénéficie de la composition très appréciable de Martin Kosleck, un acteur de second plan qui trouvait là l’occasion de sortir un peu du rang. Le destin cinématographique de Kosleck se montra d’une singulière ironie : à l’instar d’Anton Diffring en Angleterre, ce comédien antifasciste avait fui l’Allemagne à la fin des années 30 pour se retrouver à devoir jouer invariablement… les officiers nazis ! L’histoire aura ainsi retenu qu’il est celui qui a joué deux fois le rôle de Goebbels ; pour ma part, je préfère voir en lui l’interprète de cet artiste maudit qui, le temps d’un petit nanar, va se lier d’amitié avec un autre paria. Comme je l’ai lu dans le commentaire d’un cinéphile avisé, la constitution de leur duo prend pour modèle à la fois à « The bride of Frankenstein » (la complicité des exclus) et à « The raven » (le monstre utilisé à des fins de vengeance meurtrière), deux classiques de l’âge d’or gothique d’Universal. En outre quelques détails scénaristiques fort bienvenus font sortir par instants l’histoire qu’on nous raconte de ces clichés grotesques où elle est engluée et que j’évoquais plus haut ; il en va ainsi de ce petit chat qu’aime notre artiste dérangé, et qui viendra se blottir contre lui à l’heure de sa mort. Cela n’a l’air de rien, mais le fait pour un petit film d’horreur de créer un peu d’empathie autour des monstres qu’il met en scène est un ressort essentiel lui permettant de s’élever au-dessus de la médiocrité qui caractérise souvent ce genre cinématographique. « House of horrors » parvient donc à cela, et aussi par des moyens dont, curieusement, on se demande s’ils sont tout à fait volontaires ; je me suis ainsi retrouvé en sympathie avec l’artiste fou par opposition avec le personnage joué par Virginia Grey (prêtée par la MGM), censément sympathique mais qui m’a pourtant passablement agacé. Cette insupportable pimbêche, attifée d’affreux chapeaux rococos, ne cesse en effet d’afficher une condescendance horripilante dès qu’elle s’adresse à Martin Kosleck, lui donnant avec assurance du « My little man » et lui volant une esquisse alors qu’il l’a accueillie en toute confiance ; sans parler de l’insupportable petit ami de la donzelle, celui qui dessine les pin-up… Enfin que voulez-vous, c’est comme ça, dans ce genre de film, je ne peux pas m’empêcher d’être du côté du monstre claudiquant avec qui personne ne veut jouer : un vieux traumatisme de cour de récré, sans doute… Quant à la nanardise, c’est curieusement un facteur assez complexe, qui peut se retrouver à jouer en faveur du film. Un autre aspect positif de « House of horrors » tient dans la réussite visuelle de certains plans, le réalisateur Jean Yarbrough et son opérateur Maury Gertsman s’efforçant de créer ça et là (l’atelier maudit, les escapades meurtrières de Creeper) des plans en clair-obscur assez convaincants. Il n’en fallait pas plus pour que certains ouvrages aillent mentionner une influence du film noir ; cela me paraît procéder d’une confusion entre l’œuf et la poule, car c’est bel et bien au sein de l’expressionisme des films de l’âge d’or gothique d’Universal que l’univers graphique du film noir a trouvé pour bonne part son inspiration, et non l’inverse : il s’agit donc tout au plus d’un retour au source. A moins qu’il ne s’agisse de considérations plus thématiques, mais là encore le passage d’un cinéma fantastique pur et dur à un thriller horrifique sans élément surnaturel me semble se faire en toute indépendance de la vague du film noir ; à noter que sur ce point, « House of horrors » pourrait compter parmi les lointains précurseurs des slashers et autres giallos dont se repaîtront les futures générations de cinéphiles peu exigeants.
Et le sous-titrage, il vaut quoi ? J’avais il y a plusieurs années de cela extrait les sous-titres français issus d’une diffusion TCM et les avais adaptés à l’édition DVD, on les trouve sur opensubtiles. Sauf qu’à l’époque, j’avais la négligence des débutants et l’extraction avait été mal corrigée. J’ai donc profité de l’opportunité d’un beau fichier HD pour une révision de fond en comble, incluant traduction et découpage, pour un résultat qui consiste donc en un hybride unheimlich/CMC tout plein de petits soins pour nos monstres pas si vilains que ça.











J'aimerais lire une Encyclopédie du cinéma signée Unheimlich. Faudrait qu'une telle chose existe. (D'ailleurs, au fait, n'existe-t-elle pas ?)
RépondreSupprimerMerci pour tout !
Merci pour cette présentation qui donne vraiment envie
RépondreSupprimerLa classe ta présentation
RépondreSupprimerPassionnant!!!
bravo
merci
Tiens tiens tiens... Merci pour cette découverte qui se fend en prime d'un petit topo cinéphile introduisant fort bien la bestiole.
RépondreSupprimerMerci.RF.
RépondreSupprimerBonjour, Merci pour cette découverte et pour la superbe présentation, et Merci pour le taf.
RépondreSupprimerMerci pour la découverte o:)
RépondreSupprimerQue voici une belle mise en appétit. Merci
RépondreSupprimermerci
RépondreSupprimerMerci pour ces quelques monstres♡ et le texte de haute volée cher UH. Bravo !
RépondreSupprimerMerci!
RépondreSupprimerMerci beaucoup
RépondreSupprimerMerci pour ce film.
RépondreSupprimerMerci beaucoup ! Pour le film et la présentation de qualité !
RépondreSupprimerMerci pour ce film
RépondreSupprimerMerci Unheimlich, je sais que je vais peut être déçu mais il est dans ma liste de films donc je me dois de le regarder. Encore merci pour ton travail.
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