DIRECTOR'S CUT
(HD-VOSTFR)
Réalisation : Yoshishige Yoshida
Casting : Mariko Okada, Toshiyuki Hosokawa, Yoko Kusonoki
Durée : 216 min
Année : 1969
Pays : Japon
Genre : Drame, Biopic
Le film relate la vie de Sakae Osugi, anarchiste et militant japonais, assassiné par la police militaire durant les troubles qui ont suivi le grand tremblement de terre du Kantô de 1923. Le film expose ses relations avec trois femmes différentes : sa femme Yasuko Hori, la militante féministe Itsuko Masaoka, et sa dernière amante Noe Ito, auteur anarchiste et féministe assassinée en même temps que lui. La narration suit deux étudiants, Eiko Sokuta et son ami Wada, qui découvrent en 1969 les idées politiques et le concept d'« amour libre » formulé par Osugi.
MKV HDLight 1080p 4.11 Go DC VOSTFR
INFOS DC: La version ciné à une durée de 165 mn et la version beaucoup plus longue du réalisateur, une durée de 216 mn. La différence réside dans le rôle de Kamichika. Une fois le film terminé, Kamichika menaça les cinéastes de poursuites judiciaires pour sa représentation dans le film. En conséquence, le film a donc été coupé d'environ 55 minutes, supprimant presque complètement son personnage dans la version ciné (Pour sa brève apparition, elle fut renommée "Masaoka Ichiko").
Un partage de
L'anarchisme japonais? ça c'est de la découvert
RépondreSupprimerUn film qui bénéficie d'une excellente photographie noir et blanc, prometteur sur le papier, qui pour ma part est trop long (bien que j'aime ce genre de films), >3h30 on perd vite le fil. Le sang séché, et la fin d'une douce nuit, sont beaucoup plus abordables.
RépondreSupprimerPour les plus acharnés, ce film fait partie d'une trilogie, avec purgatoire eroica, et coup d'état.
Yoshishige Yoshida a assez peu tourné par la suite, mais a livré une très bonne version des hauts de hurlevent en 1988.
"Purgatoire Eroica" est sans doute le plus radical, ou le moins abordable pour qui découvre Yoshida, mais cela reste regardable. Ce qui dessert Yoshida (par rapport aux films de Wakamatsu de la même époque par exemple) c'est l'aspect esthétisant qui peut paraître vain, et son esprit de sérieux (on peut préférer la "folie" de Wakamatsu). Mais l'avantage c'est que plastiquement les films de Yoshida sont toujours un régal pour les yeux. Parmi ses films les plus abordables, voir plus tôt dans sa filmographie (en 1962) le magnifique "La Source thermale d'Akitsu". Et il ne faut absolument pas manquer son chef d'oeuvre tardif, "Femmes en miroir" (2002).
RépondreSupprimerGrosse réputation mais jamais vu.
RépondreSupprimerCe sera l'occasion.
Merci du partage.
Merci Dan, belle découverte en perspective
RépondreSupprimerMerci Dan pour ce partage ... tres envie de découvrir ce film de Yoshida.
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